Lexique: L’Iu et l’Io

 

L’éther luminifère est une expression qui fut utilisée au XIXe siècle, date d’avant l’identification de la lumière avec les ondes électromagnétiques. La raison de l’éther était que l’on connaissait les propriétés ondulatoires de la lumière et que les ondes, classiques (mécaniques), étaient la vibration d’un support (l’hypothétique éther). Ce fut Aristote qui employa le terme « éther » pour désigner la « matière incarnant le vide ». Depuis, Einstein a ajouté : «…d’après la théorie de la relativité générale, l’espace est doué de propriétés physiques, par conséquent un éther existe. Selon la théorie de la relativité générale, un espace sans éther est inconcevable, car non seulement la propagation de la lumière y serait impossible, mais il n’y aurait même aucune possibilité d’existence pour les règles et les horloges et par conséquent aussi pour les distances spatio-temporelles dans le sens de la physique. Cet éther ne doit cependant pas être conçu comme étant doué de la propriété qui caractérise les milieux pondérables, c’est à dire constitué de parties pouvant être suivies dans le temps : la notion de mouvement ne doit pas lui être appliquée ». Depuis, cette notion a changé pour devenir la théorie des cordes. Cependant, cela ne change rien au principe fondamental : Tout est vibration ! Écrit avec un T majuscule, Tout fait référence à la source créative des univers et du concept temporel.

Iu150512L’Iu servait à désigner le lien métaphysique existant entre le peuple mère, l’univers et le divin. Par opposition, l’Io désignait le bris de ce lien et la mort.

Io150512L’Io symbolise le côté négatif de la vie.

Iou150512On peut se représenter l’Iu et l’Io comme le Ying et Yang où cette dualité est obligatoirement omniprésente dans l’univers. L’Io symbolise alors les sorties négatives comme le pot d’échappement des moteurs ou les cheminées des réacteurs nucléaires. Ce symbole n’est pas sans nous rappeler le nombre d’or, soit φ : phi, qui fait partie de plusieurs grandes réalisations contemporaines tout en se retrouvant également dans la création naturelle.