À propos

Bonjour,

Je vous souhaite la bienvenue sur ces pages Internet. Je m’appelle Yves Béland. J’ai travaillé plus de 25 années en cinéma, occupant différents postes et ayant touché à plusieurs domaines. Une de mes principales fonctions avait été d’être superviseur d’effets visuels pour une grande entreprise montréalaise, au Québec, Canada. J’ai travaillé autant pour des téléséries, des téléfilms que des longs métrages, ayant apporté mon grain de sel dans plus d’une centaine de productions différentes.

L’une des tâches qui m’étaient attribuées était d’apporter des idées nouvelles ou des façons originales de transposer facilement et à peu de frais ce qui était écrit dans un scénario ou sur des points soulevés lors de réunions. Trouver des idées était en effet une demande constante. J’avais également adopté une attitude envers tout ce que les gens apportaient comme idée « copiée » ailleurs: « Si on faisait comme… » Je les relançais immanquablement en disant que nous pouvions faire quelque chose de différent, et un peu plus original. Et sans avertissement, la balle était retournée dans mon camp: « Alors qu’est-ce que tu proposes? » Je n’avais que quelques secondes pour trouver une idée, et originale en plus. Cet exercice m’a permis de développer différentes techniques et méthodes afin d’y arriver facilement. Ce que j’explique et applique avec des exemples concrets sur mon site yvesbeland.com.

Depuis quelques années, j’ai déménagé à Hong Kong. J’ai également changé mon fusil d’épaule et suis devenu enseignant à différents niveaux sur différentes matières: écriture créatrice, théâtre, français et autres. Et encore une fois, je me suis retrouvé dans un élément similaire: trouver des idées. Comment aider les étudiants, comment leur enseigner et leur faire partager mes passions, comment leur transmettre une information ou faciliter l’enseignement? Il a fallu m’adapter rapidement si je voulais survivre.

Au travers de tous ces périples, j’ai été hanté par l’écriture d’Aouma Sutra, le premier tome. Se retrouver débordé de travail et ne pas toucher ou écrire ne serait-ce qu’un paragraphe me laissait l’impression que la journée avait été inutile. J’ai donc trouvé tous les moments « libres » que j’ai pu pour écrire. C’était rendu une passion obsessive et je n’avais hâte que d’une chose, trouver quelques minutes pour poursuivre l’écriture.

J’espère de tout coeur que vous pourrez retrouver cette passion au travers du récit.

Yves Béland

PS. Vous pouvez poursuivre la lecture sur Note de l’auteur, ou pour en savoir davantage sur la signification des mots Aouma Sutra, ou sur l’histoire qui est à l’origine de ce roman.